Deux ans après avoir obtenu le niveau 1 « Assess » de la certification internationale EDGE, la Banque africaine de développement (BAD) vient d’atteindre le niveau 2, une étape supplémentaire saluant ses progrès concrets en matière d’égalité de genre et d’inclusion au sein de ses effectifs.
Selon Jacques Edjangue, vice-président chargé de la Gestion des personnes et des talents à la BAD, « cette reconnaissance confirme non seulement nos progrès en matière d’égalité de genre, mais aussi nos efforts plus larges pour intégrer la diversité d’âge et géographique ».
Depuis le lancement du processus de certification EDGE en 2022, la BAD a sensiblement amélioré la représentation des femmes à tous les niveaux. Entre 2019 et 2023, la proportion de femmes cadres est passée de 17 % à 25 %, tandis que 65 % des jeunes professionnels recrutés en 2023 étaient des femmes, contre 20 % en 2019. En 2024, la parité au niveau de la vice-présidence a atteint 45 %, un record pour l’institution. L’objectif de la Banque est d’atteindre la parité 50/50 d’ici 2030.
Dans le cadre du niveau 1 de l’évaluation EDGE, le Groupe de la Banque africaine de développement s’est engagé à mettre en œuvre un plan d’action décrivant la manière dont il entend accélérer les progrès dans les quatre piliers des normes EDGE et combler les lacunes identifiées. Ces quatre piliers sont : la représentation, la rémunération, les politiques et pratiques favorisant des parcours professionnels équitables, ainsi que l’inclusion.
Pour Aniela Unguresan, fondatrice de EDGE Certified Foundation, « cette étape importante n’est pas seulement le signe d’un progrès institutionnel, elle est le fruit d’un leadership délibéré, en phase avec la Stratégie décennale de la Banque visant à bâtir une Afrique prospère, inclusive et résiliente ».
En rappel, EDGE est la principale certification au monde qui mesure l’égalité de genre sur le lieu de travail.
Par Bernadette W. Gansonré



